Retour à la page d'accueil Euro2000 Retour à la page d'accueil DHnet
Programme & Calendrier
Wanadoo
DH
 Sports > Euro 2000 / Le Tournoi / Stades et Villes
Le Tournoi
Jan Breydel Stadion - Olympiapark

© Photo News

Addresse: 74 Olympialaan, 8200 Bruges
Capacité: 30.200
Création: 1975
Dernière rénovation: 1999
Coût de la rénovation: 400 millions de BEF
Clubs: Cercle et Club de Bruges
Architectes: Studiebureau Jonckheer et Bureau Ingenium
Propriétaire: Ville de Bruges
Originalité: Le stade de Bruges est le seul, de Belgique et de Pays-Bas, à acceuillir en permanence deux clubs
Programme & Calendrier
 Premier Tour: France - Danemark (11/06/2000 à 18:00) détail
 Premier Tour: Tchéquie - France (16/06/2000 à 18:00) détail
 Premier Tour: Yougoslavie - Espagne (21/06/2000 à 18:00) détail
 Quarts de finale: Espagne - France (25/06/2000 à 20:45) détail
Pour arriver au stade
En venant de l'autoroute de Bruxelles, prendre la sortie Bruges, puis suivre le ring, direction Blankenberg. Ensuite, tourner à gauche vers Sint-Andries.
En venant d'Ostende, sortir à Jabbeke et suivre la même route.
Cependant, pour les matches de l'Euro, il ne faudra pas aller jusque là. A partir de la sortie d'autoroute, trois parkings seront aménagés et signalés en fonction des couleurs des billets d'entrée.

Bruges
Belgique

Comment peut-on être belliqueux dans la Venise du Nord?
La Venise du nord, qui attire les touristes américains, qui séduit les Japonais et qui fait se mirer les Scandinaves dans ses langoureux canaux, dont on déroule les cours en gondoles pour mieux apprivoiser ses charmes et ses mystères, est une des plus jolies villes d’Europe et même du monde. Une ville d’art où se côtoient le plus vieil hôtel de Ville des anciens Pays-Bas, le musée Grœninge, la Basilique du Saint-Sang et l’Eglise Notre-Dame. Recroquevillée dans son enceinte de pierres, protégée par ses remparts qui attestent son passé moyennâgeux troublé, Bruges est un havre de sérénité qu’on aborde avec onction. On vient de loin pour y admirer ses dentelles, qui comptent parmi les plus raffinées d’Europe et que de nombreuses vitrines étroites, parfois juxtaposées, offrent à la convoitise des badauds. Spécialité de l’endroit, le point de rose est considéré par les spécialistes comme un petit chef-d’œuvre.
Bruges tolère plusieurs approches. On peut l’appréhender en calèche, au départ de sa menue mais jolie Grand-Place. On peut la humer, par petits effluves odorants, en feuilletant le superbe ouvrage en forme d’aquarelle Bruges la Morte que Georges Rodenbach lui a consacré en 1892 et qui la dépeint comme une ville endormie et morte mais mystérieuse. L’écrivain belge y décrit une Bruges qui, vers 1850, vingt ans après la Révolution, apparaissait comme la cité la plus pauvre du pays Belgique. Son histoire a débuté il y a deux siècles. A l’époque, Bruges se lança dans le commerce avec la Scandinavie et… se choisit son nom: en norvégien ancien Bryggja signifiait quai. Le nom apparaît dans des documents et sur des pièces de monnaie dès le milieu du IXe Siècle. Le château fort qu’elle abritait la préserva des pillages perpétrés par les Normands.
Port international, Bruges devint un centre d’affaires européen au XIe Siècle. En 1134, une grande marée modifia l’aspect de la zone côtière flamande. Un estuaire profond, le Zwin, se creusa. Si la ville resta reliée à la mer par un canal venant du Zwin, elle dut toutefois s’appuyer sur plusieurs avant-ports, comme Sluis et Damme.
Bruges n’a jamais oublié qu’elle s’est érigée, tout au long du Moyen Age, en principal centre commercial de l’Europe du Nord-ouest. Les draps et les tissus en laine de qualité supérieure qu’on y tissait étaient exportés dans toute l’Europe. La Flandre plongea alors, au XIVe Siècle, dans une période troublée d’agitations, d’épidémies et de guerres. De tout temps toutefois les armateurs et les marchands brugeois continuèrent de commercer avec les Indes occidentales et orientales, avec l’Angleterre et avec l’empire espagnol. La première révolution industrielle ne la toucha guère. Les bourgeois s’y exprimèrent en français jusqu’en 1885.

Chef-lieu du football flamand
Contrairement à Liège et Charleroi, les villes wallonnes retenues pour l’Euro 2000, qui sont aussi les deux grandes métropoles du Sud, Bruges n’est pas la plus grande ville de Flandres. Elle vient loin derrière Anvers et Gand, mais, au niveau du football, elle est, depuis belle lurette, devenue le chef-lieu, la capitale incontestée du football flamand.
Le Club comme le Cercle sont parmi les plus vieux clubs du pays: le Cercle a décroché son premier titre en 1911 et le Club en 1920. Depuis la dernière guerre, cependant, le Club a nettement pris le pas sur le Cercle avec lequel il partage le stade Jan Breydel. Le Club vola de succès en succès. Sa rivalité avec le Sporting d’Anderlecht est homérique, et, depuis douze ans, ils se sont équitablement partagé les titres nationaux: cinq pour chacun. Mais le club de la Venise du Nord possède une référence qu’aucun autre club belge ne peut avancer: il est le seul à avoir disputé une finale de Coupe d’Europe des Clubs champions

Stades & Villes
Amsterdam
Arnhem
Bruges
Bruxelles
Charleroi
Eindhoven
Liège
Rotterdam
Historique
1996
1992
1988
1984
1980
1976
1972
1968
1964
1960
Lire nos dossiers
Courtois: Davantage de satisfactions que de soucis
Les chapeaux ou la dernière histoire belge
Réactions
Bruxelles capitale de l'Euro
DH
Allemagne Angleterre Belgique Danemark Espagne France Italie Norvège Pays-Bas Portugal Roumanie Slovénie Suède Tchéquie Turquie Yougoslavie

© La Dernière Heure / Les Sports (contactez-nous)
Dessins: © Turk & de Groot / Le Lombard (E.D.L.-B&M s.a.)
Développé par le Studio Wanadoo